Notre Histoire

Une aventure née en 2004, des centaines d’heures de répétitions, des artistes professionnels et amateurs réunis par le même enthousiasme, et une fidélité jamais démentie à l’univers d’Offenbach : depuis plus de vingt ans, Allegro Furioso fait vivre l’art lyrique avec passion, exigence… et un certain goût pour la fantaisie.

L’histoire d’Allegro Furioso débute en 2004, autour d’un projet imaginé par deux passionnés : Bertrand Morando, metteur en scène fort de vingt années de théâtre amateur, et Simon- Grard, musicien professionnel et chef d’orchestre.

Leur idée est simple et ambitieuse : réunir des amateurs passionnés par la pratique de l’art lyrique et leur permettre de participer à de véritables productions, entourés et guidés par des artistes professionnels.

Dès ses débuts, la compagnie trouve naturellement son terrain de jeu favori : l’univers de Jacques Offenbach. Un univers où la musique pétille, où le théâtre est omniprésent et où l’humour, la satire et la fantaisie n’empêchent jamais l’exigence musicale.

En 2005, à peine un an après sa création, Allegro Furioso présente sa première production :
La Grande-Duchesse de Gérolstein.

Le voyage est lancé.

Pendant les années qui suivent, Allegro Furioso explore avec gourmandise le répertoirE offenbachien. Les Brigands en 2006, La Périchole en 2007, Barbe-Bleue en 2009, puis Le Voyage dans la Lune en 2010…
Autant d’œuvres qui permettent à la compagnie d’affirmer progressivement ce qui deviendra sa personnalité : le goût du chant autant que celui du théâtre, le plaisir du collectif et une
certaine liberté de ton.


Durant cette première période, Simon Grard assure la direction musicale tandis que Bertrand Morando signe les mises en scène et conçoit les costumes tout en participant comme interprète aux différentes productions.

Puis, en 2011, une nouvelle page s’ouvre.

Cette année-là, Allegro Furioso monte Les Cloches de Corneville de Robert Planquette.
La mise en scène est confiée pour la première fois à Christian Borie. Ce changement est aussi l’occasion pour la troupe de prendre conscience que le chœur est un véritable personnage.

Cette nouvelle collaboration est appelée à durer. Depuis lors, Christian accompagne une grande partie de l’histoire artistique de la compagnie. Sous sa direction scénique, la reprise en 2012 de La Grande-Duchesse de Gérolstein dans un nouvelle mise en scène bouffe et colorée constitue une véritable bascule dans la direction artistique. Viennent ensuite Belle Lurette en 2013, Boule de neige en 2014 et La Fille de Madame Angot en 2015.

La création de Belle Lurette est l’occasion de redécouvrir un chef d’œuvre de la fin de vie d’Offenbach peu souvent joué. Le spectacle en blanc et noir est un énorme succès.

La compagnie ne se contente donc pas d’explorer les œuvres les plus célèbres du répertoire. Elle aime aussi faire redécouvrir au public des partitions moins souvent représentées.

En 2016, après plus de dix années passées à la tête de l’orchestre, Simon Grard transmet la direction musicale à Thierry Gasset. Une nouvelle période commence.
Avec Christian Borie à la mise en scène, Allegro Furioso retrouve plusieurs grands titres d’Offenbach : Le Pont des Soupirs en 2016, Les Brigands en 2017, La Vie parisienne en 2018
montée dans une adaptation en 5 actes plus lisible et plus drôle, puis La Belle Hélène en 2019.
Quinze ans après sa création, la compagnie a déjà parcouru une bonne partie de cet immense terrain de jeu qu’est l’œuvre d’Offenbach.

Au fil des années, cet ADN s’affirme : une troupe soudée par une forte cohésion, qui fait le choix, assez rare parmi les formations lyriques amateurs, de porter de véritables spectacles complets, avec mise en scène, lumières et un orchestre d’environ 25 musiciens, pour offrir au public une expérience scénique aussi ambitieuse au vivante.

Quinze ans après sa création, la compagnie a déjà parcouru une partie de cet immense terrain de jeu qu’est l’oeuvre d’Offenbach.

Puis arrive 2020. Comme tout le monde du spectacle vivant, Allegro Furioso doit interrompre son élan. Mais certainement pas son envie de chanter et de jouer.

En 2021, Allegro Furioso retrouve son public avec un spectacle au titre qui ressemble presque à un clin d’œil : Off’n’Back. Cette reprise marque également l’arrivée de Rodolphe Gibert à la direction musicale. La mise en scène est confiée à Elisabeth Barthel, qui apporte à son tour son regard à l’univers de la compagnie.
En 2022, Christian Borie revient pour une nouvelle Périchole, quinze ans après celle de 2007.
Puis viennent Ôfunbach en 2023 et Orphée aux Enfers en 2024, tous deux mis en scène par Elisabeth Barthel.

En 2025, La Grande-Duchesse de Gérolstein revient à l’affiche avec Rodolphe Gibert à la direction musicale et Christian Borie à la mise en scène.
Le choix est presque symbolique : vingt ans après la toute première production de 2005, Allegro Furioso retrouve l’œuvre avec laquelle son aventure sur scène avait commencé.

Après plus de vingt années largement consacrées à l’Offenbach pétillant, satirique et joyeusement irrévérencieux des opéras-bouffes, Allegro Furioso s’aventure vers une autre facette du compositeur.

En 2026, la compagnie présente Les Contes d’Hoffmann. Une œuvre singulière, plus dramatique, fantastique et profondément émouvante : l’ultime chef-d’œuvre
d’un compositeur que la compagnie fréquente depuis ses débuts.

Rodolphe Gibert en assure la direction musicale et Christian Borie retrouve la compagnie pour la mise en scène.

D’une Grande-Duchesse en 2005 aux Contes d’Hoffmann en 2026, la boucle pourrait sembler bouclée. Elle ne l’est pas.
Car derrière les titres, les dates et les changements d’équipes artistiques, l’histoire d’Allegro Furioso est avant tout celle de femmes et d’hommes qui se retrouvent pour chanter, jouer, travailler, rire, parfois douter, recommencer… et finalement monter sur scène ensemble.

Des choristes, des solistes, des musiciens, des chefs, des metteurs en scène, mais aussi toutes celles et ceux qui œuvrent dans les coulisses pour qu’un soir le rideau puisse se lever. Plus de vingt ans après sa création, l’esprit des débuts est toujours là : faire vivre l’art lyrique ensemble et le partager avec le public.

Et puisque nous sommes chez Offenbach, gardons-nous surtout d’écrire le mot « fin ».
L’histoire d’Allegro Furioso continue…